AU JUGEMENT DERNIER, LE CHRIST SERA ROI DE L’UNIVERS

Vendredi 14 novembre 2014, par Service Communication // Le mot de notre curé

L’évangile du dimanche 23 Novembre, qui termine l’année liturgique, débute par ces mots :
« Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, escorté de tous les anges, alors il prendra place sur son trône de gloire. Devant lui seront rassemblées toutes les nations et il séparera les gens les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs. Il placera les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche.

Alors le roi dira à ceux de droite : Venez, les bénis de mon Père ; recevez en héritage le Royaume qui a été préparé depuis le commencement du monde.
Car j’ai eu faim et vous m’avez donné à manger ; j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger et vous m’avez accueilli, nu et vous m’avez vêtu, malade et vous m’avez visité, prisonnier et vous êtes venu me voir.
Alors les justes lui répondront : Seigneur, quand nous est-il arrivé de de te voir affamé et de te nourrir, assoiffé et de te désaltérer, étranger et de t’accueillir, nu et de te vêtir, malade ou prisonnier et de venir te voir ?

Et le Roi leur fera cette réponse : En vérité, je vous le dis, dans la mesure où vous l’avez fait à l’un de ces plus petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. » Mt 25, 31

L’image du Christ-Roi a besoin d’être complétée par celle du bon berger pour que nous comprenions le sens de la royauté de Jésus, symbolisée par la croix. Paul nous l’indique : « Christ est ressuscité d’entre les morts pour être parmi les morts le premier ressuscité. » Les contraires sont étroitement liés. Ressuscité, le Christ ne meurt plus, mais la mort n’est pas niée, elle est transcendée par l’amour. Cet amour qui seul peut déceler le visage du Christ dans celui des pauvres que nous excluons de notre vie. Le tympan de Conques place la croix au sommet de la composition du Jugement dernier. On y lit : « Ce signe de croix sera dans le ciel quand le Seigneur viendra juger le monde. » La résurrection ne se comprend que par la croix.

Jean-Pierre Delmas, votre curé

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