Délivre-nous du Mal

Vendredi 7 mars 2014, par Service Communication // Le mot de notre curé

« DÉLIVRE-NOUS DU MAL »

Depuis le 5 Mars, nous sommes tous entrés en carême, temps de préparation aux fêtes de Pâques. Mieux : pour entrer en contact avec le ressuscité, nous devons nous débarrasser de nos égoïsmes, de ce qui nous tient éloignés des autres et de Dieu. En d’autres termes, il est essentiel de repousser les tentations liées à notre condition d’homme.
Comme l’expriment les textes liturgiques du dimanche 9 Mars, le Christ lui-même fut tenté, révélant ainsi qu’il avait pris totalement notre humanité. Il est d’ailleurs tenté sur ce qui constitue notre existence humaine : les relations sociales indispensables pour obtenir du pain, symbole de toute nourriture. Au terme de ces tentations, Jésus montre que nous ne pouvons faire fi de la nécessité d’obéir à Dieu, de la nécessité de refuser toutes formes de domination.
Le temps de carême est une opportunité pour regarder ce qui dans nos vies est désobéissance à la Parole de Dieu et refus d’entendre la voix du Christ, lui qui a engagé pour nous le combat contre le Mal. L’obéissance n’est pas soumission servile mais exercice de notre liberté pour vivre selon notre dignité d’hommes et de chrétiens. Ainsi nous marcherons sur le chemin de vie qui mène à Pâques.

LA FRATERNITÉ, ENJEU DU CARÊME, selon le Pape FRANÇOIS

Il y a un an, le 13 mars 2013, le cardinal Bergoglio est élu pape. Il prend le nom de François. Dans sa première déclaration, devant la place Saint-Pierre, il précise :
« Et maintenant, commençons ce chemin : un chemin de fraternité, d’amour et de confiance entre nous. Prions toujours pour nous : l’un pour l’autre. Prions pour le monde entier afin qu’advienne une grande fraternité. Je souhaite que ce chemin que nous commençons aujourd’hui soit fructueux pour l’évangélisation.
Et maintenant, je voudrais vous donner la bénédiction, mais auparavant je vous demande une faveur : avant que l’évêque bénisse le peuple, je vous demande de prier le Seigneur afin qu’il me bénisse : la prière du peuple, demandant la bénédiction pour son évêque. Faisons cette prière en silence de vous tous pour moi. »

Jean-Pierre Delmas, votre curé

Répondre à cet article