Des corps et des esprits renouvelés pour la nouvelle année pastorale.

Mardi 11 septembre 2018, par Secretariat // Le mot de notre curé

Les vacances, ça fait du bien ! Les personnes qui ont eu cet Été un moment de vacances ont à coup sûr eu l’occasion de changer d’air, en marquant une rupture avec les activités ordinaires. Se reposer, se distraire, de détendre, visiter des endroits magnifiques, prendre un bain à la mer …, c’est très bon pour la santé du corps et la celle de l’esprit. Entrer dans une église, un sanctuaire ou un lieu de culte différent des lieux habituels visités et fréquentés donne l’impression d’un ressourcement spirituel. Les vacances, ça fait vraiment du bien ! Dans les évangiles on voit de temps en temps Jésus se retirer à l’écart de la foule avec ses disciples pour se reposer. Souvent il n’y arrive pas car la foule le rattrape et l’oblige à enseigner et à guérir les malades. L’intention du repos est quand même présente dans l’esprit de Jésus. Il passait des fois une nuit entière seul avec Dieu son Père dans la prière.
Dans l’Évangile de ce 23ème Dimanche du temps ordinaire, Jésus guérit un homme atteint de surdité. Il se recueille à l’écart loin de la foule, c’est
impressionnant. Encore plus impressionnants les gestes qu’il pose : « mit les doigts dans les oreilles, et, avec la salive, lui toucha la langue. ». Tous ces gestes aboutissent à un résultat concret. « Ses oreilles s’ouvrirent, sa langue se délia, et il parlait correctement. » Voilà notre homme renouvelé. Il peut désormais entendre et communiquer avec son entourage. Il a cependant fallut la foi de ses proches et la sienne pour lui permettre sa guérison. Croyons-nous que Jésus peut encore nous guérir de nos handicaps physiques et spirituels ? Il est le même hier et aujourd’hui. N avons-nous pas surtout besoin qu’il nous guérisse de nos surdités à l’écoute attentive et de la mise en pratique de sa Parole ? N avons-nous pas besoin qu’il nous guérisse de nos silences là où nous devons témoigner de lui ? Qu’il nous guérisse de nos paroles malveillantes, déplacées ou blessantes vis à vis du prochain ? Alors nous pourrons vivre pleinement cette nouvelle année pastorale, renouvelés dans notre être et dans notre agir.
Père Théotime SOMDA

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