LA NAISSANCE DE JÉSUS

Vendredi 12 décembre 2014, par Service Communication // Le mot de notre curé

Dans quelques jours, nous allons célébrer Noël. C’est une fête pleine de Joie parce que cette nuit est illuminée par les éclats lumineux de la naissance du Christ.

Il fait pourtant nuit ; comme la nuit qui enveloppait l’origine de l’univers, rien n’existe… sauf l’Amour.

Pour amener les hommes à vivre de cet Amour, Dieu oublie sa propre gloire, la gloire d’être Dieu, maître de l’Univers. Il choisit une femme, Marie, et un homme, Joseph, pour prendre soin de son Fils, Jésus. Il fait confiance en notre humanité, pourtant faible et au pas hésitant. Cette confiance qu’Il place en l’homme s’accompagne d’une présence. Sa gloire enveloppe les bergers de sa lumière. Nous sommes tous, aujourd’hui même, enveloppés de sa lumière.
« Une pousse se lèvera de ses racines. Sur lui reposera l’Esprit de Dieu. » dit Isaïe

Nous-même, ici, à quoi avons-nous reconnu, à quoi reconnaissons-nous la venue et la présence de ce fils tant attendu ?
La réponse se trouve entièrement dans ces mots pris de l’évangile : « cette nuit, est né un Sauveur. Il est le Messie. Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. » C’est bien un enfant pauvre qui est parmi nous, qui crie sa soif de vivre, qui lève les bras pour demander et accueillir l’amour de tous, qui attire à lui les pauvres, les bergers, les étrangers, les rois mages, les mages venus de toutes parts.

Nous sommes appelés, en effet, à porter aux malades, aux polyhandicapés de Perce-neige dont les tableaux exposés dans la chapelle de la Vierge sont pleins d’espoir, aux personnes isolées en ce jour de fête, aux jeunes en difficulté, à ceux, dans le monde, qui souffrent de la faim, aux personnes en détresse spirituelle, réconfort et fraternité.
Que notre cœur nous fasse reconnaître, en chaque personne abordée et aidée, la personne même du Christ souffrant, prêt à transformer nos actes d’amour en tendresse éternelle.

Refuserons-nous d’aider Jésus, de le protéger, de le chérir et, finalement, de suivre son étoile au long de son étonnant parcours qui apporte paix et délivrance à tous ?

Mes bien chers frères, ce bébé qui nous supplie d’aimer, de chanter, de partager, de jouer, de danser autour de lui, c’est Dieu lui-même.

Jean-Pierre Delmas, votre curé

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