NOTRE PRÉPARATION A NOËL

Vendredi 18 novembre 2016, par Service Communication // Le mot de notre curé

Pâques est la fête centrale de la liturgie, avec sa préparation, le Carême. Mais la fête de Noël est plus populaire. Elle parle davantage au sentiment. En fait il ne faudrait jamais oublier que la crèche n’est que l’étape préparatoire au grand événement sauveur qu’est la mort du Christ en croix et sa résurrection glorieuse.Cette première étape vers Pâques, la voici donc devant nous. Avant la Nativité, nous allons vivre l’Avent, préparation à l’événement considérable que constitue la naissance de Jésus.
Or la naissance de Jésus a non seulement laissé des traces historiques mais l’Avent, précisément,qui débute le 27 Novembre, actualise Jésus pour nous, le fait entrer dans notre vie et dans notre temps. Il nous faut donc réaliser la paix, la réconciliation dont la liturgie de l’Avent et de Noël est pleine. Les reculer jusqu’au paradis est une pieuse malhonnêteté. Jésus a transformé tout de suite ; et nous, après lui, il nous faut transformer notre temps.
L’Avent est un amalgame de plusieurs temps préparatoires à Noël :
Il y a cependant une progression dans ces thèmes : les deux premiers dimanches sont marqués par l’avènement glorieux du Christ à la fin des temps. Les deux derniers dimanches sont marqués par la préparation joyeuse à la fête de Noël. Cette progression se retrouve dans les deux préfaces officielles, la première plus eschatologique : "Il reviendra de nouveau revêtu de sa gloire" ; la deuxième évoquant le prophète Jean Baptiste et la Vierge et nous faisant "entrer déjà dans le mystère de Noël.
Ainsi, nous ne désirons cette venue en plénitude que si nous avons conscience de notre "manque", que si nous avons déjà "goûté au Christ" de telle sorte que nous attendons avec impatience qu’il vienne dans toute sa plénitude.

Ce temps de l’Avent est un temps de conversion, comme le carême. Il invite à la purification du cœur, à l’attente active et fervente de l’avènement du Sauveur « qui est, qui était et qui vient ».

Jean-Pierre Delmas, votre curé

Répondre à cet article