« S’il t’écoute, tu as gagné ton frère » Le 10...

Mercredi 6 septembre 2017, par Secretariat // Le mot de notre curé

« S’il t’écoute, tu as gagné ton frère »

Le 10 septembre prochain sera un grand jour pour notre paroisse : le Père David Réveillac sera installé dans notre paroisse.

L’Eglise, ce jour-là, nous demande de célébrer le pardon et la miséricorde.
En effet, le pardon est un acte créateur, un commencement qui ne peut venir du monde : par le pardon, nous transmettons quelque chose que nous n’avons pas et transmettons ce que l’Ecriture désigne comme la miséricorde de Dieu.

Notre vie spirituelle doit s’appuyer, en fait et comme le rappelait le pape lors de l’année de la miséricorde, sur celle du Père pour s’élancer vers un surcroît d’amour, pour que notre égoïsme ne l’emporte pas sur notre sens des autres. L’instabilité des liens familiaux et les nombreuses et complexes fragilités affectives qui en découlent sont aussi un appel à renouveler notre confiance dans la miséricorde de Dieu.
L’année de la miséricorde a été vécue dans notre diocèse dans la mesure où nous avons su accueillir la miséricorde de Dieu, seul point de départ possible d’une vie meilleure, et dans la mesure où nous en avons tiré les conséquences en nous ouvrant à la miséricorde envers nos frères. La miséricorde envers nos frères comporte deux grands axes :
- pardonner aux autres leurs torts comme Dieu nous a pardonnés ;
- accomplir des "actes de miséricorde", c’est-à-dire des actes qui prouvent que, à l’image de Dieu, nous avons, nous aussi, un cœur sensible à la misère de nos frères.
Il est souhaitable qu’un maximum de personnes s’engagent envers les plus pauvres, les malades, les familles en deuil, les familles fragilisées, les immigrants ou les chrétiens persécutés. Nous pourrons nous inspirer de modèles, dans l’histoire de notre Diocèse, comme les pères fondateurs de communautés tournées vers les plus pauvres, le bienheureux Pierre Bonhomme ou Alain de Solminihac.

Jean-Pierre Delmas

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